Nouveautés
Ce qui a changé
L'application évolue presque chaque jour. Voici le journal, du plus récent au plus ancien.
21 septembre 2026
- Prêt à vendre : abonnements au mois (Simple 4,99 €, Premium 9,99 €, Maxi 29,99 €), 14 jours d'essai avec la carte enregistrée sur la page sécurisée de Stripe (Leadys ne voit jamais la carte, Apple Pay et Google Pay acceptés), un seul essai par carte, un mail 3 jours avant la fin de l'essai, et la résiliation en trois clics depuis Mon abonnement avec mail de confirmation. Nouvelles conditions générales de vente (/cgv), mentions légales complètes et page Confidentialité à jour (Stripe et les autres prestataires).
- Quatre points de sécurité relevés par une seconde relecture, tous corrigés : changer son mot de passe déconnecte maintenant tous les autres appareils (avant, une session volée restait valable trente jours quoi qu'il arrive) ; la limite d'essais de connexion est comptée en base, donc partagée entre tous les serveurs ; le serveur ne suit plus une redirection vers une adresse interne quand il lit le site d'un studio, y compris pendant l'entretien nocturne des 2 500 fiches ; et une base hébergée ne reçoit plus jamais de compte équipe au mot de passe connu. Au premier passage, tout le monde devra se reconnecter une fois.
20 septembre 2026
- Relecture de sécurité indépendante de toute l'application (droits, sessions, routes, formulaires). Deux failles sérieuses corrigées avant qu'elles ne servent : la reprise d'une fiche de studio pouvait s'appuyer sur un site web choisi par le demandeur (la preuve passe maintenant uniquement par le site déjà connu de la fiche, sinon par le téléphone publié ou l'équipe) ; et quelques fonctions de lecture étaient exposées comme des actions appelables sans compte (elles ne le sont plus). Aussi : un seul secret de signature, qui refuse de démarrer en production s'il manque ; les tâches planifiées ne sont jamais publiques ; le serveur ne va lire que des sites publics ; deux nouveaux contrôles dans la Santé du projet.
19 septembre 2026
- Relecture indépendante de tout ce qui a été mis en ligne aujourd'hui : dix constats, tous vérifiés et corrigés. Les deux qui comptaient : les statistiques de visite enregistraient l'identifiant du compte connecté, contrairement à ce que promet la page Confidentialité (corrigé, plus aucun identifiant) ; et elles ne comptaient que les arrivées sur le site, pas les pages lues ensuite en naviguant (corrigé, chaque page compte). Aussi : le formulaire de contact ne dépense plus son quota sur une saisie invalide ni pour un compte connecté, un plantage de test ne rougit plus la Santé du projet, et une date sans heure est publiée au jour de Paris et non au jour UTC.
- Référencement : les 4 304 fiches de salle décrivent maintenant le lieu et ses dates à venir dans le vocabulaire des moteurs de recherche (comme le faisaient déjà les studios et les événements), l'accueil déclare la recherche du site, et les pages françaises renvoient vers leur version anglaise comme l'inverse était déjà fait (sans la réciproque, Google ignore le lien).
- Les agendas publics livrent parfois des noms de lieux mal saisis (« Sanctuaire du Sacré Coeur, », affiché avec deux virgules dans la liste des scènes). Les noms sont nettoyés à l'import, et ceux déjà en base le sont chaque soir. Vérifié aussi sur le site en ligne : 54 adresses du plan du site tirées au hasard répondent toutes, et aucune page réelle n'affiche de valeur vide ou cassée.
- Un plantage côté serveur ne se voyait nulle part : le visiteur lisait « Quelque chose a planté » et l'équipe ne l'apprenait jamais. Chaque erreur est maintenant enregistrée (page, message, code), la page d'erreur affiche ce code pour qu'on puisse le citer, et la Santé du projet compte les plantages des sept derniers jours en montrant le dernier.
- Le site est déployé automatiquement à chaque mise à jour du code, et les robots de vérification savent maintenant auditer le site en ligne, pas seulement la version de travail. Premier passage sur la production : une fiche introuvable (studio, salle, événement, artiste) s'affiche maintenant dans le cadre de l'appli, avec son en-tête, au lieu de la page 404 nue.
- Accessibilité au-delà du contraste, mesurée avec axe-core sur 32 écrans : 83 éléments en défaut, ramenés à zéro. Les liens au milieu d'une phrase sont soulignés (ils ne se distinguaient que par la couleur), l'orange des textes et le jaune des badges « Fiche à confirmer » sont un cran plus profonds (4,1 à 4,4:1 sur les encarts teintés, maintenant au-dessus de 4,5:1), les pages légales n'ont plus deux zones principales, la carte et les rangées de l'accueil sont correctement décrites aux lecteurs d'écran. Le vérificateur de contraste maison ignorait les teintes à 10 % (badges, encarts) : il laisse maintenant le navigateur composer les couleurs et voit ces cas.
- Les trois formulaires publics de l'annuaire (signaler une fiche, proposer un contact, proposer un studio) alertent toute l'équipe par notification et par mail à chaque envoi : ils ont maintenant le même champ piège anti-robots et la même limite de cinq envois par quart d'heure que le contact et l'inscription. Testé : robot leurré, rien en base, l'humain passe.
- Check-list de lancement passée en revue. Nouveau : une page de conditions d'utilisation (/cgu, sept articles courts, liée dans le pied de page et rappelée sous le bouton d'inscription) ; la page confidentialité explique pourquoi il n'y a pas de bandeau cookies (un seul cookie, strictement nécessaire, aucun traceur) ; un champ piège invisible refuse les inscriptions et messages de contact remplis par des robots, et le formulaire de contact est limité à cinq envois par quart d'heure ; une adresse tapée en http:// est renvoyée en https:// ; les visites du site vitrine sont comptées côté serveur, sans cookie ni adresse IP, robots exclus, et l'équipe les voit page par page et provenance par provenance dans l'analytique ; l'accueil n'a plus qu'un seul bouton. Déjà en place et revérifié : métadonnées, image de partage, favicon, sitemap, robots.txt, textes alternatifs, contraste, écrans de téléphone, page 404, liens internes, validation des formulaires.
18 septembre 2026
- « Supprimer mon compte » efface maintenant explicitement, table par table, tout ce qui appartient au compte (séances et messages, fiches et envois, titres, favoris, candidatures, notifications) ; le studio et les dates publiées survivent, détachés. La base le faisait déjà par ses règles de cascade — vérifié le lendemain —, mais l'écrire noir sur blanc ne dépend d'aucun réglage, et un test le garantit. Un sixième parcours automatique supprime un compte jetable et vérifie qu'il ne reste rien.
- Deux parcours de plus joués par la machine : le profil public d'un artiste avec son catalogue (visible par un visiteur, puis rendu privé), et la suppression d'un compte jetable.
- Le parcours du propriétaire de studio est maintenant joué par une machine lui aussi : il s'inscrit, inscrit son studio, un artiste le trouve dans l'annuaire et le réserve, il confirme depuis son tableau de bord. En le jouant : « Profil du studio » ouvert sans identifiant (depuis l'aide, par exemple) proposait un formulaire vierge « Inscrire le studio » à quelqu'un qui en avait déjà un, d'où un doublon au premier enregistrement ; il rouvre son studio. Et le bandeau « Il manque encore des photos… Sans tarif, ta fiche n'affiche ni prix » citait le tarif même quand il était renseigné.
- L'inscription, le profil, la fiche d'un studio et la publication d'une date acceptaient n'importe quel département : « 999 », ou « 2a » en minuscules que les filtres ne retrouvaient jamais. Le code est maintenant vérifié contre la liste officielle et remis au propre (« 2a » devient 2A, « 1 » devient 01), avec un message clair sinon.
- Sur téléphone, un guillemet ouvrant restait parfois seul en fin de ligne, ou un point d'interrogation ouvrait la ligne suivante : 34 cassures mesurées sur 28 écrans. Les 866 espaces concernés, dans les textes, sont devenus insécables, comme le veut la typographie française.
- Trois autres restes du temps où le seul studio était celui de l'équipe : la pastille des messages non lus du compte équipe comptait les messages de toutes les séances de tous les studios ; l'analytique listait en « Studios partenaires » les 1806 studios de l'annuaire, une ligne « 0 séance · 0 € » chacun ; et la page Santé chargeait les 1806 fiches avec leurs photos pour vérifier qu'une seule est complète. Chacun ne lit plus que ce qui le concerne.
- « Mon studio », pour le compte de l'équipe, ouvrait « 261.WAV Wissous » — le premier studio de l'annuaire par ordre alphabétique — au lieu du studio de l'équipe : depuis l'import des 1806 studios, les demandes de séance à traiter n'apparaissaient plus. Trouvé par le robot qui joue les parcours (le studio ne voyait plus le bouton Confirmer). Même travers dans « Mes événements », qui listait pour l'équipe les 1600 dates reprises des agendas publics. L'équipe voit maintenant ses propres studios et ses propres dates, et peut toujours ouvrir n'importe quel studio par son adresse.
- Une fiche de studio, de salle ou de date qui n'existe pas répond de nouveau « 404 » aux moteurs de recherche, au lieu d'une page « réussie » marquée à ne pas indexer : depuis les silhouettes de chargement du 16 septembre, l'en-tête partait avant que la page sache que la fiche manquait. Et les pages réservées sous une adresse publique (réserver, programme des œuvres) renvoient vers la connexion dès le seuil, au lieu d'une coquille vide. Le robot le vérifie désormais à chaque passage.
- Supprimer une date effaçait la fiche mais laissait chez les artistes les notifications « Candidature » et « Tu passes » qui y menaient : un tap, une page introuvable. Elles partent avec la date. Et l'accueil ne propose plus en raccourci qu'un département où il y a vraiment des studios.
- Trois parcours sont maintenant joués de bout en bout par une machine avant chaque mise en ligne, comme le feraient un artiste et un studio : réserver une séance, la faire confirmer, écrire au studio ; créer une fiche technique jusqu'au PDF, puis la supprimer ; publier une scène ouverte, candidater, accepter. Vingt-deux étapes vérifiées, toutes vertes. Le robot qui parcourt les écrans disait qu'ils s'affichent ; celui-ci dit qu'ils font ce qu'ils promettent.
- En thème sombre, les puces choisies — « Tous », « Association », « À traiter » — et deux boutons de la page Sacem étaient écrits en blanc sur l'orange clair ou sur un fond devenu clair : un contraste de 2,3 pour 1, illisible au soleil. Un vérificateur parcourt maintenant 41 écrans en clair et en sombre et mesure chaque texte contre le fond réellement affiché ; il a trouvé 10 défauts, tous corrigés, et reste dans le dépôt.
- Chaque page emportait la fenêtre de recherche instantanée et la feuille « Plus », même l'accueil du site que beaucoup regardent sans jamais les ouvrir : 100 Ko de scripts en moins à l'arrivée (593 → 492 Ko sur l'accueil), ces deux morceaux arrivent trois secondes plus tard en arrière-plan, ou au premier tap.
- Un lien Leadys partagé sur WhatsApp, Instagram ou Messenger s'affiche maintenant avec un visuel : logo, nom, « Studios, salles et soirées près de toi ». Avant, seules les fiches de studio et de dates en avaient un ; l'accueil, les listes, les tarifs et la version anglaise partaient sans image. Le visuel suit le nom et le logo réglés par l'équipe, à l'heure près.
- Le robot de vérification sait maintenant parcourir l'appli en visiteur sans compte, avec un compte artiste et sur grand écran, en plus du compte équipe sur téléphone. Ces trois passages n'ont rien trouvé à redire.
- Sur l'agenda, choisir « Ce soir » puis « Soirée / club » faisait perdre « Ce soir » ; chercher une ville faisait perdre le style. Chaque rangée de puces refaisait l'adresse avec les seuls filtres qu'elle connaissait. Maintenant tout ce qu'on a choisi reste, dans les deux sens, et pareil sur l'annuaire des salles (type de lieu, « joignables »).
- « Voir toute la France » sur l'agenda ne faisait rien : il vidait la recherche, et une recherche vide ramenait au département du profil. Mesuré avec le compte de démonstration : 2 dates avant, 4 après. Le lien a maintenant un vrai réglage, lisible dans l'adresse.
- La fiche d'une date se reconstruisait entière dans le navigateur, sans le montrer, dès qu'il y avait d'autres dates dans le département : un paragraphe contenait la rubrique « D'autres dates », ce qu'une page web n'a pas le droit de faire. Trouvé par un robot qui parcourt près de 400 écrans de l'appli sur un téléphone et lit les erreurs du navigateur ; il reste dans le dépôt pour les prochaines fois.
17 septembre 2026
- L'agenda répond aux deux questions qu'on lui pose : « ce soir ? » et « ce week-end ? ». Quatre puces en tête — Ce soir, Demain, Ce week-end, Cette semaine — se combinent avec le lieu, le type et le style. Une soirée finit après minuit : chaque période court jusqu'à 5 h du matin. Et quand il n'y a rien — « rien ce soir en rap » —, la page le dit et propose d'élargir en un tap, au lieu de laisser croire que l'agenda est vide.
- La carte s'allège d'un dixième : chaque point transportait un identifiant technique qui ne servait à rien à l'écran. Autour de Paris, 1200 points pèsent 45 Ko de moins.
- Sur téléphone, la fiche d'une salle garde « Appeler » et « Y aller » sous le pouce, quoi qu'on lise : une barre reste en bas de l'écran, comme sur les fiches de studios. Plus besoin de remonter ni de chercher le numéro.
- L'entretien du soir vérifiait 24 sites d'un coup et, quand beaucoup ne répondaient pas, consommait toute sa marge : les contacts, les positions et les tarifs passaient à la trappe (c'est arrivé hier soir). Le lot passe à 12 sites, les trois autres travaux repassent chaque soir.
16 septembre 2026
- Les pages « genre × région » sans dates — rap en Corse, électro en Bourgogne — ne sont plus proposées aux moteurs de recherche : 29 pages vides et 15 trop maigres sortent du plan du site et portent une consigne de non-indexation, tant qu'elles n'ont pas trois dates. Elles réapparaîtront d'elles-mêmes dès que l'agenda les remplira.
- Plus d'attente devant du vide : les listes de studios, de salles et de dates, ainsi que les fiches, affichent leur silhouette dès le premier instant — titre, filtres, cartes — et le contenu vient s'y poser. La page arrive à la même vitesse, mais on ne se demande plus si le clic a été pris en compte.
- La recherche instantanée retient les quatre derniers endroits choisis et les propose en tête, avant même de taper : on revient à Corbeil ou au Bataclan sans rien écrire. Ça reste dans ton navigateur, rien n'est envoyé.
- L'accueil commence par une barre de recherche : un tap, et la recherche instantanée s'ouvre — un studio, une salle, une ville, un département. Dessous, ce que les gens cherchent le plus, en un tap et sans rien écrire : les studios en Essonne, Paris, les soirées rap, les salles, autour de moi. Créer un compte vient après, pas avant.
- Les 4304 salles sont sur la carte, en pastilles noires à côté des studios (blanches) et des soirées (orange), avec un onglet « Salles » pour ne voir qu'elles. Chaque pastille dit ce que c'est — salle, théâtre, festival, conservatoire — et la petite fiche permet d'appeler sans quitter la carte. Autour de Paris, 822 lieux apparaissent.
- Sur la fiche d'une date, la ligne du lieu ouvre désormais un itinéraire — plus une simple recherche —, aux coordonnées exactes de la salle, et le dit clairement : « Y aller ».
- « Y aller » sur chaque fiche de studio et de salle : un geste, et l'application de cartes du téléphone s'ouvre avec la destination déjà remplie — aux coordonnées exactes quand on les a. Les fiches de salles gagnent aussi le bouton Partager, qui ouvre la feuille de partage du téléphone.
- La recherche instantanée classe mieux ses raccourcis : « rap » donne le genre Rap avant la ville de Trappes, « essonne » donne le département avant Corbeil-Essonnes. Ce qui correspond exactement passe devant ce qui contient seulement le mot.
15 septembre 2026
- Les raisons sociales ne servent plus de nom : « SAS JBL », « WOLF SARL », « EURL MUSIC PASSION PRODUCTION » s'affichent sans leur forme juridique. 33 fiches rattrapées, et la règle vaut pour tous les imports à venir.
- Le rapprochement des doublons n'assimile plus deux sociétés d'un même groupe — « Wouldi Production » et « Wouldi Publishing » restent deux fiches. Quatre vrais doublons fusionnés dans les studios arrivés cette nuit.
- L'annuaire des salles distingue les lieux : salle ou club, théâtre, lieu culturel, festival, église, château, bibliothèque, conservatoire. Un rappeur qui démarche ne s'adresse pas à une basilique — un organiste, si. Les 4304 lieux sont classés et se filtrent d'un geste.
- Le classement des soirées par genre a été relu sur de vraies annonces : un concert de Talib Kweli, rappeur, était rangé en électro parce qu'il y avait un DJ set, et une soirée kizomba aussi. « DJ » et « club » ne suffisent plus à faire une soirée électro, et les musiques du monde passent avant. 199 dates ont perdu un genre douteux — mieux vaut pas de genre qu'un faux.
- Un site de studio n'est plus déclaré hors service au premier échec : il faut deux tentatives séparées. Et un serveur qui refuse les robots — code 403 — n'est plus pris pour un site mort : un visiteur, lui, y entre sans problème. Tous les liens masqués ont été repassés avec cette règle.
- L'entretien de l'annuaire — vérifier les sites, retrouver les contacts, les positions et les tarifs — passe le soir : le matin, remplir l'annuaire et l'agenda consommait déjà toute la minute accordée, et ces travaux n'étaient jamais faits.
- La tâche du matin dépassait sa limite d'une minute et se faisait couper avant la fin : elle importait bien les studios, mais les dernières étapes ne tournaient jamais et rien n'était tracé. Elle surveille maintenant son temps, réduit ses lots, et la page Santé affiche sa durée et ce qu'elle a dû sauter.
- L'aide expliquait « Studios → choisis un studio → Réserver » alors que la plupart des fiches n'ont pas de réservation en ligne : elle décrit maintenant les deux cas, réserver ou appeler. Le mail de bienvenue disait « réserve ta prochaine séance » pour la même raison.
- Le site annonçait des partenariats associatifs qui ne sont pas encore signés, et une micro-entreprise qui n'est pas encore immatriculée. Il dit maintenant ce qui est vrai : un projet indépendant français en version bêta, gratuit, sans publicité. Les mentions légales indiquent « immatriculation en cours » tant que le SIREN n'existe pas, et l'afficheront dès qu'il sera renseigné.
- Les chiffres du site se rafraîchissent tout seuls chaque heure : la page française annonçait 1806 studios et l'anglaise 1888, simplement parce qu'elles n'avaient pas été rendues le même jour.
- La version anglaise portait les mêmes promesses que la française avant correction — « 1888 bookable studios », « their rates, their reviews » : elle est alignée.
- Les fiches de démonstration de l'espace business — « Radio locale (exemple) », « Juriste musique (exemple) » — n'apparaissent plus. À la place, une invitation à proposer un vrai contact : un annuaire d'exemples ne vaut pas mieux qu'un annuaire vide.
- La page qui présente l'application disait que les dates sont « publiées par ceux qui les organisent » : elles sont surtout reprises des agendas publics. Et elle annonçait sept modèles de fiches alors qu'il y en a neuf.
- La page « Studios partenaires » promettait « des tarifs affichés, des dispos en direct, des avis d'artistes » sur 1806 studios qui n'ont rien de tout ça. Elle devient l'annuaire : ce qu'on sait vraiment, département par département, et quelques fiches complètes en exemple.
- La page d'accueil annonçait « 1806 studios réservables » : aucun ne l'est encore, ils sont référencés. Et « 1 artiste inscrit » desservait plus qu'autre chose — le compteur d'artistes n'apparaîtra qu'à partir de cinquante, remplacé d'ici là par les 4304 salles de concert.
- Quand on choisit son créneau, le récapitulatif et le bouton « Demander la séance » viennent sous les yeux : sur un téléphone, ils étaient plus bas que l'écran.
- Sur téléphone, les filtres détaillés remontent en feuille par-dessus la liste au lieu de la pousser vers le bas, et un compteur dit combien sont actifs. Sur grand écran, le panneau reste à sa place.
- Un fil orange traverse le haut de l'écran pendant qu'une page arrive : entre le doigt qui touche et la page qui s'affiche, on ne se demande plus si le geste a été pris en compte.
- La barre du bas du téléphone est repensée : Studios, Salles, Soirées, Carte — et « Plus », qui fait remonter une feuille avec tout le reste, rangé par rubrique. L'annuaire des salles n'y tenait pas, plus personne n'est sacrifié faute de place.
- L'application se souvient du dernier endroit cherché : en revenant, un bouton « Reprendre : 91 » remet la recherche là où on l'avait laissée. Un clic pour l'oublier.
- Le cœur des favoris se coche depuis la liste, sans ouvrir la fiche.
- Même chose sur les salles et les soirées : le numéro d'une salle s'appelle depuis la liste, et la billetterie d'une date s'ouvre en un geste, sans passer par la fiche.
- Le numéro du studio s'appelle directement depuis la liste : un tap sur la pastille orange lance l'appel, sans ouvrir la fiche.
- Des filtres d'un seul geste au-dessus de la liste : « joignables », « moins de 30 €/h », « à 1 km d'une gare », « les moins chers ». Un tap les active, un autre les retire.
- Les pages arrivent en fondu et les cartes réagissent au doigt. Tout s'annule si le téléphone est réglé sur « moins d'animations ».
- Une recherche unique, partout : le raccourci ⌘K ou la loupe ouvrent une barre qui cherche en même temps les studios, les salles, les dates, les villes, les départements et les genres. On tape trois lettres, on choisit, on y est — sans passer par une rubrique puis un filtre.
- Une ville écrite de deux façons (« Corbeil-Essonnes » et « Corbeil-essonnes ») apparaissait deux fois, avec ses studios coupés en deux. Elle est réunie.
- Les vignettes des fiches sans photo restent dans les couleurs du logo — des braises, du rouge profond à l'ambre — au lieu de tirer une teinte au hasard. Une liste de vingt studios ne ressemble plus à un nuancier.
- Dans la liste des studios, le numéro de téléphone s'affiche directement sur la carte, et la mention « pas encore d'avis » disparaît : elle n'apprenait rien.
- Les salles ont leur entrée dans le menu du site, à côté des studios. Sept lieux sportifs ou municipaux qui s'étaient glissés dans l'annuaire en sont sortis, et chaque salle n'a plus qu'une seule adresse.
- Un annuaire des salles où jouer, à côté de celui des studios où enregistrer : plus de quatre mille lieux repris des bases ouvertes, avec leur téléphone et leur site. Chaque salle a sa page, avec ses dates connues, ce qu'elle programme d'habitude et à qui écrire pour proposer une date.
- Une page par genre et par région : « le rap en Île-de-France », « le jazz en Occitanie », avec les dates, les salles qui en programment et la répartition par département. Sept genres, quatorze régions.
- Les alertes suivent les favoris : quelqu'un qui enregistre deux dates de rap ne reçoit plus que du rap. Rien à régler, rien à cocher — sans favori, il reçoit tout comme avant.
- Une page par salle : le programme du Douze à Cergy, du Sunset-Sunside, de la Chapelle des Carmélites… avec le contact du lieu, ce qui s'y est joué et le style qu'il programme le plus. 176 salles ont la leur.
- On peut s'abonner au calendrier d'un seul genre : « toutes les dates rap du 91 » arrive directement dans l'agenda du téléphone.
- Une page par département : « Studios d'enregistrement en Essonne », avec ses villes, ses studios et ses prochaines dates. 85 nouvelles portes d'entrée, reliées aux pages de ville et au plan du site.
- Les soirées sont classées par famille musicale — rap, électro, jazz, classique, rock, musiques du monde, chanson — et se filtrent d'un clic. Le style est déduit du titre de l'annonce, puis de ses mots-clés.
- Les studios affichent leurs horaires d'ouverture quand leur site les annonce, datés et à confirmer, comme pour les tarifs.
- Le profil public d'un artiste montre ses titres avec leur pochette, leur album et un lien pour les écouter. Les pochettes restent hébergées par la plateforme d'origine.
- Les mails partent : Resend est branché et vérifié. La page Santé rappelle d'elle-même qu'il faudra remplacer l'adresse provisoire par une adresse du site le jour où le nom de domaine sera en place.
- Un mail refusé par le service d'envoi ne se voyait nulle part : la page Santé compte désormais les refus des sept derniers jours et affiche le motif exact du dernier.
- Le dossier envoyé aux financeurs annonçait « 1806 studios partenaires » et « des événements publiés par les organisateurs partenaires ». C'est faux : ce sont des fiches reprises d'annuaires publics. Il dit maintenant « studios référencés », et compte à part ceux qui tiennent vraiment leur fiche.
- L'affiche à imprimer pour un studio n'annonce plus « 0 €/h » quand le tarif n'est pas renseigné.
- Les numéros de téléphone s'affichent enfin comme on les écrit : « 06 15 68 70 53 » au lieu de « +33615687053 ». Sur les fiches de studio, les soirées, les séances, les plannings imprimés et les fiches techniques envoyées aux salles.
- La recherche générale affichait encore « 0 €/h » pour les studios sans tarif, et ignorait les accents : « evry » ne trouvait pas « Évry ». Les deux sont corrigés, comme dans la liste des studios.
- Les dates de sortie des titres récupérés s'écrivent « 12 mars 2026 » au lieu de « 2026-03-12 ».
- La carte et l'accueil n'avaient pas de titre principal : les lecteurs d'écran et les moteurs ne savaient pas de quoi parlait la page.
- Demander une page de studios qui n'existe pas affiche « Cette page est vide » et ramène à la dernière page réelle, au lieu d'une liste vide sans explication.
- Après une mise à jour, une page qui réclame une feuille de style disparue s'affichait sans mise en forme, sans rien dire : elle se recharge maintenant toute seule, une fois.
- Le bouton « Partager mon lien » du profil affichait un lien vide au premier affichage : l'adresse vient maintenant du serveur.
- Le navigateur n'a plus le droit de charger n'importe quoi sur les pages de Leadys : scripts et styles seulement depuis l'application et la bibliothèque de cartes, et rien ne peut afficher le site dans un cadre sur un autre domaine.
- Les listes filtrées ou paginées ne sont plus indexées par les moteurs, mais restent explorées : ils atteignent toutes les fiches sans référencer trente et une pages qui se ressemblent.
- Une soirée payante dont l'annonce ne dit pas le prix affichait un tiret : elle annonce « Tarif sur l'annonce ». Deux dates sur trois étaient dans ce cas.
- La carte, la liste des studios et les pages de ville répondent trois à huit fois plus vite : on ne demande plus à la base ce qui ne sera pas affiché, et la carte envoie moins de données au téléphone.
- Une agence immobilière déclarée en « enregistrement sonore » au registre des entreprises s'était glissée dans l'annuaire : retirée, et un filtre empêche les métiers manifestement incompatibles d'entrer à l'avenir — sans toucher aux vrais noms de studios comme « Le Garage Hermétique » ou « L'Atelier du 91 ».
- Une fiche sans téléphone, sans mail et sans site affiche « Personne ne sait comment joindre ce studio » et propose à qui le connaît de donner son contact. L'équipe vérifie avant d'écrire : une fiche que n'importe qui modifierait ne vaudrait plus rien. 692 fiches sont dans ce cas.
- Inscrire son studio demandait quarante champs d'affilée. Les réglages rares — tarifs week-end et soirée, forfaits, fidélité, cabines, annulation, horaires particuliers, congés, SIRET — sont repliés : il reste l'essentiel à l'écran, et tout se déplie quand on en a besoin.
- Chaque page de ville annonce son nombre de studios et renvoie vers la liste complète quand il y en a plus que la page n'en montre. Pareil pour ses dates.
- Trente-trois adresses e-mail et quatre téléphones de plus, retrouvés sur les sites des studios : 1037 fiches joignables par téléphone, 928 par mail sur 1807.
- Les listes disent combien il y a de résultats en tout et sur combien de pages : « 1807 studios · page 1 sur 31 ».
- Le téléphone et le site de la salle sont remontés en haut de chaque soirée, à côté de la date et de l'adresse, au lieu d'un encadré en bas de page.
- L'agenda se parcourt aussi page par page : les dates ne s'arrêtent plus à la centième.
- La liste des studios se parcourt page par page : on n'en voyait que soixante sur mille huit cents. Et les tris « moins cher » et « mieux noté » classent désormais toute la France, pas seulement la page affichée.
- Sur la carte, la fiche d'un lieu propose maintenant « Appeler » et « Son site » : on joint le studio sans même ouvrir sa page. Les pastilles affichent « ~30 € » quand le tarif vient de son site.
- Le tri par prix ne met plus en tête les fiches sans tarif : il range les studios du moins cher au plus cher, ceux dont on ignore le prix à la fin. Le filtre « prix maximum » écarte aussi ceux dont le site annonce déjà plus cher.
- 732 sites de studios ont été lus : 50 affichent un tarif horaire, désormais visible sur leur fiche. Trois fiches en double ont été fusionnées — deux relevés du même studio le plaçaient parfois à cinq cents mètres d'écart, ce qui trompait le repérage.
- Dans les listes et sur l'accueil, un studio sans tarif renseigné affiche « dès 30 €/h » en gris quand son site l'annonce, au lieu de « sur devis ».
- Le téléphone, le site et l'e-mail d'un studio sont maintenant en haut de sa fiche, en gros boutons, au lieu d'une ligne perdue en bas de page.
- Quand un studio annonce son tarif horaire sur son site, il est relevé et affiché avec sa date : « à partir de 30 €/h d'après son site, à confirmer ». Un prix affiché est un fait public ; le texte et les photos d'un site restent à leur auteur.
- Les soirées d'un département s'ajoutent à ton agenda d'un lien : le calendrier se met à jour tout seul, les nouvelles dates y arrivent sans rien faire.
- Chaque lundi, les artistes reçoivent les dates de la semaine dans leur département, avec un lien pour ne plus les recevoir. Les notifications sur téléphone ne touchaient que ceux qui les avaient activées.
- Quand la tâche du matin ajoute des dates dans un département, les artistes du coin sont prévenus, en un seul message groupé.
- Nouveau filtre : « seulement les studios que je peux joindre ». Beaucoup de fiches viennent des registres publics et n'ont ni téléphone ni site ; ce filtre les met de côté.
- Les soirées sans affiche ont aussi leur vignette dessinée, comme les studios.
- Les studios sans photo ont désormais une vignette dessinée à partir de leur nom : deux couleurs qui leur sont propres, leurs initiales et un petit égaliseur. Les listes ne sont plus une suite de carrés identiques.
- L'agenda rattrape l'annuaire : 775 soirées ajoutées dans 65 départements qui n'en avaient aucune. La France est couverte des deux côtés, 1641 dates à venir dans 83 départements.
- Le contact de la salle est retrouvé même quand son nom ne correspond pas, si une seule salle se trouve à moins de quatre-vingts mètres du lieu annoncé.
- Un studio manque ? N'importe qui peut l'ajouter depuis la liste des studios : l'équipe vérifie et crée la fiche en un clic. Les registres publics ne connaissent pas tout.
- Sept studios rattrapés : ils étaient mal classés dans la base de lieux et le filtre les écartait alors que leur nom ne laissait aucun doute.
- Nouvelle source, libre et sans clé : Overture Maps, la base de lieux ouverte de Meta, Microsoft et Foursquare. L'annuaire passe de 782 à 1804 studios, couvre 85 départements, et surtout ils ont enfin des contacts.
- Les fiches déjà présentes ont été complétées quand Overture connaissait leur téléphone ou leur site.
- Les sites indiqués sur les fiches sont testés : ceux qui ne répondent plus sont masqués et remplacés par un renvoi vers le téléphone. Cinq liens morts trouvés sur quarante et un.
- Quand un studio a un site qui répond, on y cherche son téléphone et son e-mail pour compléter sa fiche. Rien d'autre n'est repris : le texte et les photos d'un site appartiennent à son auteur.
- Chaque fiche de studio propose les autres studios du département, et chaque soirée les autres dates du coin : plus d'impasse quand celle qu'on regarde ne convient pas.
- Une adresse qui n'existe pas répond enfin « page introuvable » aux moteurs de recherche, au lieu de faire croire à une page valide.
- Quand un studio reprend sa fiche, la description automatique disparaît et il voit un rappel pour ajouter son tarif, ses horaires et ses photos.
- Une fiche sans tarif n'affiche plus « 0 €/h » ni de disponibilités inventées, qu'elle ait un responsable ou non.
- Quand un studio crée son compte, on lui montre d'abord les fiches déjà référencées à son nom ou dans sa ville : il reprend la sienne au lieu d'en créer une deuxième.
- La page Santé du projet montre où en est l'annuaire : studios publiés, départements et villes couverts, soirées à venir, fiches reprises par leur studio et date du dernier relevé.
- La tâche du matin rafraîchit jusqu'à quatre départements au lieu d'un, en s'arrêtant avant sa limite de temps : le tour complet passe de vingt jours à cinq.
- N'importe qui peut signaler une fiche fausse, avec ou sans compte : studio fermé, ce n'est pas un studio, adresse erronée, doublon. L'équipe est prévenue tout de suite.
- Une page par ville : « Studios d'enregistrement à Lyon », à Bordeaux, à Rennes… avec les studios, les prochaines soirées, la carte centrée et les villes voisines. 81 villes ont la leur.
- Ces pages sont dans le plan du site et reliées depuis chaque fiche : c'est le chemin le plus direct pour qu'un studio tombe sur la sienne.
- L'annuaire et l'agenda sortent d'Île-de-France : Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Lille, Nantes, Montpellier, Rennes, Strasbourg, Nice, Grenoble et Rouen sont couverts.
- Les soirées viennent maintenant aussi du fonds national des événements publics, en plus des agendas franciliens.
- La carte charge ce qui est autour de toi plutôt qu'un échantillon au hasard.
- Bandeau « Vous gérez ce studio ? » en haut des fiches qui n'ont pas encore de responsable, avec le bouton pour la reprendre.
- Chaque fiche studio et chaque soirée se décrit désormais dans le format que lisent les moteurs de recherche : adresse, position, date, affiche, tarif quand il est connu. C'est ainsi qu'un studio tombera sur sa propre fiche en se cherchant sur le web.
- Les titres et descriptions des fiches n'annoncent plus « 0 €/h » mais « tarif sur demande ».
- Quand l'agenda d'origine ne donne pas l'heure, la soirée affiche « horaire à confirmer » au lieu d'une heure inventée à deux heures du matin.
- Bouton « Autour de moi » sur les événements : les dates les plus proches d'abord, avec la distance affichée.
- Le filtre de l'agenda ne se laisse plus avoir : un festival de théâtre, une visite guidée ou une collection de musée qui mentionnent la musique n'entrent plus dans les soirées.
- Correction d'un décalage sur téléphone : certaines listes débordaient de l'écran vers la droite, sur toutes les pages qui les utilisent.
- Sans compte, la barre du bas ne propose plus que ce qui s'ouvre vraiment : le site, les studios, la carte, les événements et l'inscription.
- La carte s'ouvre cadrée sur les points, même sur un écran de téléphone.
- Les affiches des prochaines soirées s'affichent sur l'accueil du site, en français comme en anglais.
- Plus de « 0 €/h » : un studio qui n'a pas communiqué son tarif affiche « sur devis » partout.
- La carte est ouverte à tout le monde, sans compte, et figure dans le menu du site.
- Les points se regroupent quand ils se chevauchent : un cercle avec le nombre, qui s'ouvre en zoomant. Sans ça, Paris n'était qu'un tas de pastilles.
- Les studios sont classés par ce qui sert vraiment : fiche tenue par son studio, photos, tarif, description, contact. Avec trois cents fiches, l'ordre alphabétique ne montrait que des fiches vides.
- Le téléphone montré sur le site affiche désormais le vrai contenu du moment (studios et soirées réellement en ligne) au lieu d'une capture d'écran figée, qui datait de l'ancienne version violette.
- Les exemples de démonstration sont retirés : le studio de démo est dépublié et les quatre événements d'exemple sont archivés.
- Le site existe en anglais : accueil, présentation de l'application, tarifs et page « À propos », avec un sélecteur FR / EN en haut de chaque page. L'application elle-même reste en français pour l'instant.
- L'agenda se remplit tout seul : les concerts et soirées d'un département arrivent depuis les agendas ouverts (base nationale des événements publics, et agenda de la Ville de Paris). Seule la musique vivante est retenue.
- Chaque soirée importée dit d'où elle vient et renvoie vers l'annonce d'origine ; l'organisateur peut reprendre sa date quand il crée son compte.
- Un département rafraîchi chaque matin, et les soirées passées depuis un mois sont retirées automatiquement.
- Studios : « Remplir ma fiche depuis mon site ». On lit le site du studio et on propose sa description, son téléphone, son e-mail et ses photos ; il coche ce qu'il garde.
- Artistes : récupère ta discographie d'un clic. Tape ton nom de scène, choisis ton profil, et tes morceaux sortis arrivent avec leur date et leur code ISRC, celui qui sert pour la Sacem. Plus besoin de saisir un titre à la main.
- Chaque semaine, tes nouveaux morceaux sont ajoutés tout seuls à ton catalogue et tu reçois une notification.
- Reprendre une fiche demande maintenant deux preuves : le dirigeant déclaré à l'INSEE doit correspondre, et il faut prouver qu'on contrôle un canal déjà public du studio (un code à publier sur son site, un code envoyé à une adresse au nom de domaine du studio, ou un appel de l'équipe au numéro publié sur la fiche).
- Badge « Studio certifié » avec le logo de l'application sur les fiches dont le responsable a été vérifié.
- Page équipe dédiée aux revendications : toutes les preuves sont affichées avant de décider, et rien n'est attribué automatiquement si deux personnes demandent la même fiche.
- L'annuaire se remplit tout seul : les studios déclarés d'un département sont ajoutés automatiquement depuis l'annuaire officiel des entreprises et les studios cartographiés sur OpenStreetMap, sans que le studio ait à s'inscrire.
- Chaque matin, un département est rafraîchi : les nouveaux studios déclarés arrivent sans intervention.
- Bouton « C'est mon studio » sur les fiches créées automatiquement : le responsable se connecte, demande la fiche, l'équipe vérifie et la lui attribue avec son espace de gestion.
- Aucune donnée inventée : une fiche non complétée n'affiche ni tarif ni horaire, seulement « Fiche à compléter ».
- Chaque fiche importée dit d'où elle vient, avec le lien pour aller vérifier à la source, la licence des données et la date du relevé.
- Badge « Fiche à confirmer » dans la liste et sur la carte tant qu'un responsable n'a pas repris la fiche : ni horaires ni disponibilités annoncés pour ces fiches-là.
- Une carte : bouton « Carte » sur l'accueil, studios et soirées en pastilles cliquables autour de toi, filtre Tout / Studios / Soirées, fiche du lieu au clic et bouton « Ma position ».
- Trois abonnements à l'année : Simple 2,99 € (studios, soirées, recherche, carte), Premium 7,99 € (candidater aux scènes) et Maxi 10,99 € (fiches techniques, Sacem, business). Trois mois offerts à l'inscription, sans carte bancaire.
- Page Tarifs publique, page « Mon abonnement » dans le profil, et invitation claire quand une fonctionnalité demande un palier supérieur.
- Les studios et les organisateurs gèrent leur activité sans rien payer : ce sont eux qui font vivre l'offre.
- Les abonnements ne limitent rien tant que l'équipe ne les a pas activés dans les réglages : le paiement en ligne arrive, l'équipe peut déjà accorder un abonnement depuis la modération.
14 septembre 2026
- Tout le site et l'application passent aux couleurs du logo : boutons, liens, badges, alertes, pages imprimables, PDF, mails et barre du navigateur sont désormais accordés à l'orange de Leadys, en clair comme en sombre
- Le logo Leadys : un L en faisceau de projecteur, blanc sur dégradé orange → corail ; il s'affiche à côté du nom en haut du site et de l'appli, et devient l'icône du téléphone et l'onglet du navigateur
- Soirées et clubs mis en avant : filtre « Soirée / club » en tête des événements, rangée « Soirées et scènes près de toi » sur l'accueil, exemples qui défilent dans la barre de recherche (soirée, studio, open mic, fiche technique…)
- Billetterie : quand un événement a un lien de réservation, un bouton « Prendre mon billet » (ou « Réserver ma place » si c'est gratuit) renvoie directement vers la billetterie de l'organisateur ; mention « Billets » sur les cartes
- Nouvel accueil épuré : le nom, une seule barre de recherche, un bouton « Me localiser » (ou une ville) ; ensuite des rangées à faire glisser (studios près de toi avec photo et note, scènes près de toi avec leur visuel, studios les mieux notés) et les rubriques en blocs ; tes rappels sont rangés dans un volet repliable
- Test d'envoi de mail vers l'adresse de ton choix, avec la réponse exacte de Resend en cas de refus
- Adresse officielle leadys.app@gmail.com : contact par défaut du site et des pages légales, et adresse de réponse de tous les mails de l'application
- Sauvegarde de la base envoyée par mail à l'équipe chaque lundi (fichier compressé, sans mot de passe), et rapport mensuel le 1er du mois avec le dossier PDF à transférer aux financeurs ; les deux se déclenchent aussi à la demande depuis Santé du projet, qui affiche le dernier envoi
- Programme des œuvres en PDF : joint au mail envoyé à l'organisateur et à la copie de l'artiste, téléchargeable depuis la page du programme (toute la soirée pour l'organisateur)
- Dossier de présentation pour les financeurs téléchargeable en PDF avec les chiffres réels de la plateforme, depuis le dossier imprimable et Santé du projet
- L'application s'appelle Leadys : nom vérifié auprès de l'INPI, appliqué partout (site, appli, mails, PDF, icône du téléphone)
13 septembre 2026
- Nom de l'application appliqué partout (site, appli, mails, PDF, icône du téléphone avec l'initiale), modifiable par l'équipe dans les réglages
- Reçu et devis de séance en PDF : le reçu envoyé par mail à l'artiste est joint en PDF, et les deux se téléchargent depuis leur page imprimable
- Santé du projet : suivi des tâches planifiées (rappels de la veille, programme du jour) avec la dernière exécution et une alerte si l'une n'a pas tourné depuis 36 h
- Fiche technique en PDF : jointe automatiquement au mail envoyé à la salle, et téléchargeable depuis l'aperçu ou la page d'envoi (mise en page propre, plusieurs pages si besoin)
- Santé du projet (équipe) : liste de ce qu'il reste à régler avant le lancement (mails, mot de passe, notifications, photos, studio complet, nom et coordonnées de l'association, adresse du site) et chiffres d'activité sur 30 jours
- Bouton « Tester l'envoi » de mail depuis Santé du projet, avec le résultat affiché tout de suite
12 septembre 2026
- Bouton « Relancer » sur les séances à encaisser : mail et notification polis à l'artiste, au plus une fois par semaine
- Mon studio, le fichier clients et la page de réservation lisent la base en parallèle (jusqu'à 30 requêtes en moins sur la réservation)
- Site deux fois plus rapide : les serveurs sont maintenant à Dublin, à côté de la base de données ; fiche studio, page événement et accueil lisent la base en parallèle
- Accessibilité : chaque libellé de formulaire est relié à son champ (lecteurs d'écran, clic sur le libellé), vérifié sur 37 pages
- Passage mobile : plus aucun défilement horizontal sur les 28 pages vérifiées en 375 px (boutons de Mon studio, adresse d'agenda, accueil du site)
- Propositions de scène visibles dans « Mes scènes » et sur l'accueil ; un artiste invité qui candidate est accepté d'office
- Un organisateur peut proposer une de ses dates à un artiste depuis son profil (notification et mail, une fois par date)
- Annuaire des artistes : profils publics par département et par type, activité, scènes et titres, pour les organisateurs qui cherchent qui programmer
- Profil public d'artiste : « Où le voir » (prochaines scènes) et liste des titres
- Journal des dernières actions de l'équipe dans la modération, notification aux membres de l'équipe à chaque nouveau studio inscrit
- Plusieurs membres dans l'équipe : ajouter ou retirer l'accès équipe depuis la modération, recherche et filtre des comptes, dernière visite
- Sécurité : alerte dans l'appli tant qu'un compte garde le mot de passe de démonstration ou un mot de passe trop court, en-têtes de protection du navigateur
- Setlist imprimable en gros caractères pour la scène, avec la durée totale du set
- Bilan de soirée envoyé par mail à l'organisateur le lendemain (artistes passés, setlists reçues, Sacem, vues) ; question Sacem dans l'aide des organisateurs
- Textes du site modifiables par l'équipe (titre et sous-titre de l'accueil, histoire et financement de l'association)
- Icône de l'application générée depuis le logo (ou l'initiale du nom), coordonnées de l'association dans le pied de page et la page contact
- Nom et logo de l'application réglables par l'équipe : onglet, icône du téléphone, en-têtes du site et de l'appli, mails
- Réglages de l'association dans l'appli (nom, SIREN, adresse, contact) : les mentions légales, la confidentialité et le site se mettent à jour tout seuls
- Export « mes données » complété (titres, programmes des œuvres, notifications, messages), sauvegarde équipe complète, ménage automatique des anciennes traces techniques, durées de conservation dans la politique de confidentialité
11 septembre 2026
- Page « Mes scènes » : toutes les candidatures à venir et passées, avec fiche technique, setlist et agenda au bon moment
- Accueil studio : les 7 prochains jours en un coup d'œil (séances, heures, montant à encaisser, présences confirmées) ; feuille de présence pré-remplie depuis une séance d'enregistrement
- « Mes titres » : catalogue personnel (auteurs, dépôt Sacem, ISRC) qui pré-remplit les programmes des œuvres et rappelle les titres pas encore déposés
10 septembre 2026
- Le guide Sacem est aussi public sur le site (/sacem), rappel sur l'accueil quand un programme des œuvres manque après une scène
- Deux nouvelles fiches : répartition des droits d'un titre (split sheet, à envoyer à ses co-auteurs) et feuille de présence de session pour les musiciens
- Sacem et droits : guide par profil (artiste, interprète, beatmaker, studio, organisateur, label, association), test « dois-je adhérer ? », programme des œuvres rempli depuis chaque événement et envoyé à l'organisateur, suivi de la déclaration Sacem, rappels automatiques
- Séance régulière : réserver le même créneau chaque semaine en une fois, le studio confirme chaque date
- Notes privées du studio sur ses clients, blocage d'un créneau chaque semaine (cours, répétition régulière)
- Fichier clients du studio (séances, absences, dernière visite, total) et devis imprimable pour toute séance non encore payée
- Alertes de département : les artistes sont prévenus d'une nouvelle scène ou d'un nouveau studio près de chez eux (désactivable dans le profil)
- Confirmation de présence par l'artiste depuis le rappel de la veille, absences notées par le studio et visibles sur les prochaines demandes
- Boîte de réception de l'équipe : demandes d'accompagnement et signalements avec statut et réponse par mail, accusé de réception automatique
- Badge « Répond dans la journée » sur les studios réactifs, signalement d'un problème sur une séance, dossier de présentation imprimable pour les financeurs
- Rappels la veille d'un événement pour l'organisateur et les artistes programmés, import de contacts en masse
- Page Aide par profil, journal des nouveautés, planning imprimable par ingé
- Relance des artistes inactifs et badge « Actif en studio » sur les profils publics
- Bilan mensuel envoyé à chaque studio, agenda abonnable pour les artistes
- Parrainage avec lien personnel, question de provenance à l'inscription
- Message groupé du studio à ses clients, carte des studios partenaires sur le site
- Mode fiche vitrine pour les studios sans réservation en ligne, grille d'occupation
- Congés du studio, visuels de partage générés, tri de l'annuaire par note ou prix
- Consignes de confirmation, compteur de vues, sauvegarde complète
- Mode support pour l'équipe, récap hebdo, événements passés à dupliquer
- Plan de scène dans les fiches concert et showcase, filtre « disponible le »
- Avis rattachés aux ingés, export comptable mensuel, carte de fidélité, « autour de moi »
- Horaires différents par jour, jours fériés en un clic, disponibilité visible sur chaque date
- Historique des séances, reçu par mail, agenda personnel par ingé
- Reçus numérotés, notification d'avis, statistiques par studio partenaire
- Liste d'attente, réponses rapides, lecture hors ligne
- Cloche de notifications et historique, rappel la veille, relance des demandes en attente
- Notifications sur le téléphone, affiche QR imprimable
9 septembre 2026
- Mise en ligne du site et de l'application
- Candidatures aux événements, agenda du studio abonnable
- Suivi des encaissements, déplacement de séance, événements hebdomadaires
- Messagerie artiste–studio, recherche unique, profil public d'artiste
- Favoris, fermetures exceptionnelles, « ça m'intéresse », modération
- Page de l'association, questions fréquentes, parcours guidés, rappels automatiques
- Envoi de photos depuis le téléphone, mot de passe oublié, ajout à l'agenda
8 septembre 2026
- Première version : comptes, annuaire et réservation de studio, fiches techniques pré-remplies envoyées par mail, événements, business de la musique, espace studio, analytique